Ambition – CHIHEB

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La Sortie de L’album « Ambition » De Chiheb, le 7 Mars, Vente dédicace le Jeudi 8 Mars chez MEGA STORE (SIDI YAHIA) et le 10 Mars Galaxy de (KOUBA) A partir de 14h! Soyez Nombreux

 

Bellih Mohamed Chiheb Eddine est un jeune compositeur et producteur algérien. Né le 07 Juillet 1990 dans une famille d’artistes divers, Chiheb, dont le nom signifie en arabe « comète », est destiné à briller dans le ciel de la musique. Il intègre donc le conservatoire d’Alger (La Casbah), où il suit une formation de musique populaire algérienne et développe ses talents musicaux. Là, il montre un intérêt particulier pour le piano, instrument avec lequel il composera la plupart de ses œuvres.
Ce jeune artiste a eu des influences diverses, allant de la musique classique au Hip-hop, passant par la musique Dance. Et c’est son intérêt pour ces différents genres qui l’a mené à créer son propre style (Ambient, Chill-Out, et World Music), alliant des sons électroniques avec des instruments arabes. Et c’est ça le secret d’une fusion parfaite, fusion qui a d’ailleurs été mise en avantage dans son premier album « Dix Nuits A El Bahdja » sorti en Novembre 2009 par Dounia Edition.
Sa créativité et son style unique ont fait de lui un artiste d’exception, difficile à cerner totalement, mais apprécié néanmoins. Il a aussi été abordé dans le but de composer des génériques pour la radio, des musiques de films et des spots publicitaires. En autre, il a collaboré avec quelques artistes de renommée (Marlon Klein, Mohamed Rouane, Bradford Rogers, Joe Batoury, Phillippe Gomez …ect), aussi bien qu’avec de jeunes musiciens sur la scène algérienne. Chiheb Eddine est un artiste actif qui vise à apporter quelque chose de nouveau dans le monde musical tout en préservant ses racines

Discography:
• Main Albums studio:
2009 : Dix Nuits A El Bahdja / Dounia Edition
2012: Ambition / Padidou Edition

• Collaborations, Participations:
2007 : RNB CHIC 3 / Next Edition
2011 : Album de « BESTIAL » XVI, Track Number 9 « NO STOP »/ QUEENS RECORDS
2011 : UNITED DJ’s AND PRODUCERS OF ALGERIA VOL 1 / QUEENS RECORDS
2012 : ALGERIAN MODERN MUSIC COMPILATIONS / PADIDOU

• Singles:
2010: Waves From Heaven, (unsigned) Available on the net
2010: COMET feat BRADFORD ROGERS, Available onwww.justbradford.com
2011: Alliance Feat Ghalib Show, Distributed by the Americain Label UNSEEN RECORDS COLOMBIA
2011 : Sensation Feat Mimita, (Unsigned).
2012: Dare Burst Feat Ghalib Show (unsigned).

WALTEL ALGERIE

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WALTEL est une entreprise spécialisée dans les télécommunications. Elle propose des services de qualité à une clientèle diversifiée dans le pays.

Crée par le Jeune Walid LAMARI 

WALTEL s’est liée depuis le démarrage de son activité à des partenaires prestigieux, mondialement reconnus dans les domaines des télécommunications, sécurité et équipements informatiques, ce qui nous permet de nous engager sur la qualité de nos produits .

Nous créons de la valeur ajoutée pour nos clients en leur proposant un portfolio complet de services et de solutions. Notre approche sur mesure nous permet de vous livrer des services optimisés intégrant toutes nos solutions dans les domaines suivants :

Etudes, installation et maintenance des :

 

  • Standards téléphoniques de petite, moyenne et grande capacité Jusqu’à 50 000 postes (équipé par la voix sur IP).
  • Centres d’appels.
  • Réseaux informatiques.
  • Réseaux urbains et fibre optique.
  • Réseaux transmissions radio.
  • Groupe électrogènes et énergie solaire.
  • Systèmes de vidéo et audio conférence.
  • Systèmes de télésurveillance.
  • Systèmes d’anti – intrusion.
  • Systèmes de contrôle d’accès.
  • Systèmes de détection incendie.

Eurl WALTEL

 

Tél      : 00 213 (0) 21 912 431 / 00 213 (0) 770 513 739

Fax     : 00 213 (0) 21 912 634

E-mail : commercial@waltel.net

 

SITE Pollutec Algérie 2012

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5-7 mars, premier salon SITE Pollutec Algérie 2012

 

Avec un taux de croissance de plus de 3%, l’Algérie dresse un bilan économique positif de l’année 2011 et bénéficie de bonnes perspectives pour 2012 principalement grâce à une politique budgétaire en expansion. C’est dans ce contexte porteur et propice aux projets d’investissementsqu’Alger accueillera sur l’Esplanade Hôtel Hilton, du 5 au 7 mars prochain, SITE Pollutec, 1er salon international des équipements, technologies et services de l’environnement organisé en partenariat avec le Ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement (MATE).

 

Organisateurs depuis 8 ans en Algérie du salon SIEE Pollutec Algérie destiné aux professionnels de l’Eau, Reed Expositions France et Trade 21 ont souhaité créer un évènement complémentaire dédié aux autres secteurs de l’environnement notamment celui des déchets ménagers, industriels et spéciaux, des énergies renouvelables, du traitement de l’air et de la gestion des espaces verts. SITE Pollutec rassemblera donc une centaine d’exposants internationaux et 3 000 visiteurs professionnels, réunis pour présenter et découvrir une offre répondant aux besoins du marché algérien de l’environnement.

L’environnement en Algérie, un secteur en fort développement !
Globalement, l’année 2011 a largement devancé l’année 2010 en matière d’investissements publics avec une valeur totale atteignant près de 1 300 milliards de dinars et a bénéficié d’un retour significatif de projets en partenariat avec des promoteurs étrangers. Cette dynamique s’étend naturellement au secteur de l’environnement de telle manière que le Ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire a récemment mis l’accent sur la nécessité, pour le pays, d’aller vers une économie verte.

Ainsi le vaste programme d’investissements publics de 286 Mds USD (21 214 Mds de dinars) pour la période 2010-2014 cible particulièrement les secteurs suivants :

  • Déchets : collecte et gestion, recyclage, mise en décharge, incinération, traitement des déchets dangereux
  • Energies renouvelables et efficacité énergétique : plan d’investissement de 70 Mds USD pour un objectif de production de 40% des besoins en électricité du pays à partir des énergies solaire et éolienne à l’horizon 2030.
  • Qualité de l’air : extension du réseau de surveillance SAMASAFIA pour les communes de plus de 200 000 habitants
  • Prévention et gestion des risques industriels : identification des établissements industriels à haut risque sur les populations riveraines et leur environnement.

C’est donc dans ce climat économique sain et prometteur offrant de réelles perspectives d’affaires que les professionnels de l’environnement (air, déchets, énergie, risques, sites et sols, services et développement durable) se donnent rendez-vous pour la 1ère fois en Algérie.

>> Pour toute information complémentaire : www.site-pollutec.com

Tablette Tactile 100% Algérienne

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Alors qu’elle n’est toujours pas disponible en Algérie, la première tablette tactile 100% Algérienne, devrait bientôt garnir les étales des boutiques high-tech de Tunisie.
C’est ce qu’a révélé M.Nouar Harzallah PDG de l’entreprise algérienne EEPAD dans une interview accordée mardi dernier au site maghrebemergent.com.
Selon lui, un accord a été signé récemment entre son entreprise et le groupe Tuniso-Suisse Advian Tech, partenaires de plusieurs opérateurs téléphoniques africains, dont Tunisie Telecom, pour la fourniture de la tablette graphique baptisée « eepad ».
Cet accord devrait ainsi permettre à la tablette algérienne de se positionner sur le marché international des TIC.

Issad Rebrab pour l’exemple

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Publication du livre sur le patron de Cevital

Issad Rebrab pour l’exemple

Par : Meziane Rabhi El Watan

 

“Issad Rebrab n’est pas un surhomme. Il a tout construit en commençant au commencement. Il n’a pas réussi parce qu’il avait corrompu le système à son service. Il s’est battu pied à pied pour se convaincre qu’il pouvait réussir et pour convaincre les autres de le laisser faire”, souligne l’auteur de l’ouvrage.

“L’Algérie pour se reconstruire a besoin de modèles stimulants et encourageants. Issad Rebrab est un superbe modèle”, estime le professeur Taïeb Hafsi qui vient de publier, chez Casbah Éditions, un ouvrage sous le titre Issad Rebrab : voir grand, commencer petit et aller vite. L’ouvrage fait partie de la collection Les grands bâtisseurs, qui présente “des entrepreneurs privés ou publics qui ont réalisé des choses ayant valeur d’exemple”. Certains, comme Issad Rebrab, transforment le pays en essayant de développer l’industrie. D’autres, comme Amara Latrous de la SAA ou Mohamed Mazouni de Sonatrach, ont contribué à dynamiser le secteur public. “Le texte fondateur de cette collection” est consacré “à l’histoire d’Issad Rebrab et de l’entreprise Cevital.” L’homme est guidé par sa passion de créer.
À la tête de l’entreprise familiale Cevital, Issad Rebrab a des projets plein les cartons. Le livre se voulait au début une biographie “mais petit à petit, il a pris une dimension plus grande. Je me suis rendu compte que l’histoire d’Issad Rebrab raconte l’histoire économique de l’Algérie”, souligne le professeur Taïeb Hafsi. Sur 400 pages, Hafsi décrit la trajectoire d’Issad Rebrab, “un entrepreneur hors du commun”. L’ouvrage est structuré en quatre parties. La première partie du livre raconte l’entrepreneur, ses années formatives et ses premières constructions et montre quelques éléments sur le passage vers la grande entreprise. Dans la deuxième partie, l’auteur met l’accent sur l’émergence de la grande entreprise industrielle et son évolution vers une entreprise aujourd’hui orientée vers la compétitivité internationale. Dans la troisième partie, c’est l’entrepreneur, sa famille, son village qui sont mis en scène. La dernière partie va plu loin en profondeur dans le regard que les autres posent sur Issad Rebrab. “Il faut voir grand, commencer petit et aller vite”, répète l’industriel. “Issad Rebrab n’est pas un surhomme. Il est à l’image de l’Algérie. Il n’a pas réussi parce qu’il a hérité. Il a tout construit en commençant au commencement. Il n’a pas réussi parce qu’il a corrompu le système à son service. Le système a, au contraire, tout fait pour l’empêcher de réussir. Issad Rebrab s’est battu pied à pied pour se convaincre qu’il pouvait réussir et pour convaincre les autres de le laisser faire”, souligne le professeur Taïeb Hafsi. Issad Rebrab est né en mai 1944 à Taguemount Azzouz, à Tizi Ouzou. Il avait 10 ans lorsque la Révolution fut déclenchée. Son frère aîné, Amar, a rejoint l’ALN en 1956. Il est mort en martyr entre 1958 et 1962. “On ne découvrit jamais son corps et sa mère fut traumatisée parce qu’elle n’a jamais pu achever son deuil par un enterrement en bonne et due forme.” Le père d’Issad était un militant de longue date du mouvement nationale. Il était détenu politique à Ajenin-Bourzig (Colomb Béchar) dans les années 1930. Il a aussi été un militant très actif de la Fédération de France. Sa mère a été emprisonnée durant 5 mois et est restée en résidence surveillée jusqu’à l’Indépendance. Ces évènements ont marqué de manière indélébile l’esprit du jeune Issad. “Dans mon jeune âge, j’ai connu des moments très difficiles. Je ne suis pas né dans une famille aisée. Mon rêve était de mettre les miens à l’abri du besoin. À 10 ans, je faisais deux kilomètres pour transporter à 6 heures du matin un gros sac de pain, pour gagner un pain”, raconte Issad Rebrab. Les épreuves forgent l’individu. À 16 ans, il se retrouve à faire ce dont il avait rêvé : des cours de comptabilité, d’abord à Pigier, une école professionnelle privée en France, puis au lycée St-Augustin à Metz, toujours en France. Il pouvait bien continuer ses études en Suisse, au lendemain de l’Indépendance, grâce à une bourse d’études, mais le père le ramena à Taguemount Azzouz, près de Tizi Ouzou.
Après trois mois, le jeune Issad décide de s’inscrire au centre de formation professionnelle à Maison-Carrée (El-Harrach), encadré par des Pères blancs, qui formait à la comptabilité. Il a réussi à passer son CAP et son BEC de comptabilité sans difficulté, avant de rentrer à l’Ecole normale en septembre 1964. Mais Issad faisait également des travaux de comptabilité à la pige et donnait des cours du soir. Il faisait 2 500 DA par mois, à l’époque où les salaires étaient plafonnés par décret, à 2 000 DA. Cependant à la fin de son année de spécialisation à l’École normale, il fut nommé dans un collège de jeunes filles à Constantine comme enseignant. Son passage à Constantine fut éphémère. Il abandonna son poste à la fin de l’année. Il est recruté, par la suite, comme chef comptable dans l’usine de Rouiba des Tanneries algériennes. Là aussi l’expérience fut de courte durée. Il quitta l’entreprise trois années après son recrutement.
En novembre 1968, il crée son cabinet d’expertise-comptable. Son premier saut dans l’industrie se présenta avec la société Socomeg. M. Rebrab s’intégra parmi le collectif des actionnaires de la petite Sarl de construction métallique, en prenant 20% des parts, pour 27 000 DA, soit 5 000 dollars US à l’époque. Il réussit à mettre sur les rails Socomeg et en faire une entreprise performante. C’est alors que des divergences sont apparues avec les actionnaires. Alors qu’Issad veut réinvestir ses bénéfices, les autres actionnaires ne veulent plus prendre de risque. C’est ainsi qu’il créa Profilor en 1975. En 1979, Profilor fait l’acquisition de plusieurs entreprises : la Sacm d’Oran, Sotecom. Elle a permis de créer Enalux et Metalor.  Issad Rebrab a généré suffisamment de fonds pour lancer en 1988, à Larbaâ (Blida), Metal Sider, qui n’est entrée en production qu’en janvier 1992. Mais l’entreprise sidérurgique s’est révélée, rapidement, plus efficace que le mastodonte public SNS. “Il a dû faire face à l’armada bureaucratique mobilisée pour le détruire”, écrit le professeur Taïeb Hafsi en évoquant la période de Belaïd Abdesselam, lorsqu’il était Premier ministre. Le terrorisme lui porta le coup fatal, en détruisant l’usine de Métal Sider, en décembre 1994. “Les extrêmes se sont alliés contre une réalisation qui appartenait au fond à la nation algérienne”, regrette Taïeb Hafsi. Ce fut le premier coup d’arrêt d’Issad Rebrab. Il ne dura pas longtemps. Après quelques opérations d’importation de sucre, il réalisa vite qu’il ne pouvait faire face à une concurrence déloyale. “Il lui fallait faire quelque chose que des personnes pressées de gagner de l’argent ne feraient pas : retourner à l’industrie”, relève l’auteur. Avisé, il réalisa que la situation de l’agroalimentaire de base était critique. Issad et son fils Malik décident “d’aller d’abord vers l’huile et ensuite vers le sucre”, des produits vitaux, d’où le nom de la société Cevital (c’est vital). Issad construisit des usines d’huile et de sucre de classe mondiale avec des coûts de production compétitifs même contre les meilleurs du monde. Rapidement, Cevital a fait passer l’Algérie du stade d’importateur d’huile et de sucre à celui d’exportateur.
En 2010, Cevital a exporté du sucre blanc dans 28 pays différents, des pays développés comme la Suisse, l’Italie, l’Espagne et le Canada et des pays éloignés comme l’Afrique du Sud et l’Inde. “De l’agroalimentaire, il est allé vers le verre plat puis vers une multitude d’activités porteuses d’avenir”, relève le professeur Hafsi. Cevital, au fond, était “un opérateur public”. Dans un rapport au conseil d’administration, Issad Rebrab confirme que “59% des fonds générés par les opérations sont versés au budget de l’État sous forme d’impôts et taxes (IBS, IRG, TVA, TAP, DD et autres), 40% sont réinvestis et seulement 1% est distribué aux actionnaires”. Pour le professeur Hafsi, “le livre se veut un regard sur l’Algérie à travers les efforts de l’un de ses meilleurs entrepreneurs”, un livre destiné à redonner confiance surtout aux jeunes Algériens. “L’histoire d’Issad Rebrab dit à tous les jeunes : vous pouvez le faire ! Vous pouvez le faire ! Ce n’est pas facile, mais vous pouvez le faire”, affirme le professeur Hafsi, soulignant que Issad Rebrab n’a jamais ignoré l’État algérien. “Il l’a respecté et lui a voué une grande dévotion. Les décisions prises à son encontre, il les a combattues, non pas comme on combat un ennemi, mais comme on combat l’erreur chez un proche”, estime Hafsi. Le livre démontre qu’Issad Rebrab n’a jamais cessé de croire en l’Algérie et en l’État algérien. Il suggère que des entrepreneurs comme Issad Rebrab aident à construire l’économie et les institutions. Il suffit de libérer les initiatives.

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